Traditional Chinese health exercises improve physical function in Parkinson's disease: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials

Méthodes

Une revue systématique et une méta-analyse de 18 essais contrôlés randomisés (ECR) ont été menées selon les lignes directrices PRISMA. Les données ont été extraites de PubMed, Embase, Cochrane Library, Web of Science, China National Knowledge Infrastructure, Chinese Biomedical Literature Database et Wan Fang Database jusqu’en octobre 2024.

Résultats

Au total, 950 participants ont été inclus dans 18 essais contrôlés randomisés. La méta-analyse a révélé que le Tai Chi améliorait significativement la fonction motrice en réduisant les scores UPDRS III (DM = -2,86, IC à 95 % [−4,12, −1,60], p < 0,00001), en améliorant l’équilibre (BBS: DM = 2,79, IC à 95 % [2,44, 3,14], p < 0,00001) et en diminuant les temps TUG (DM = −0,83, IC à 95 % [−1,09, −0,57], p = 0,003). De plus, le Tai Chi a amélioré la capacité de marche en augmentant la longueur du pas, la vitesse de marche et la performance au test de marche de six minutes (6MWT) chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le Chinese health Qigong a montré des bénéfices similaires, avec une amélioration des scores UPDRS III (MD = −2,42, IC à 95 % [−3.66, −1,19], p < 0,0001), une réduction du temps au test TUG (MD = −2,80, IC à 95 % [−5,15, −0,44], p = 0,02) et une augmentation de la longueur du pas (MD = 7,66, IC à 95 % [3,25,12,07], p = 0,0007). En outre, le Chinese health Qigong a significativement amélioré la vitesse de marche (MD = 0,30, IC à 95 % [0,20,0,30], p < 0,00001). Le Baduanjin a également démontré des effets positifs sur la mobilité et l’équilibre, bien que les preuves disponibles restent limitées.

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